Stéphane Feye

Le Mercure latin

Les Égyptiens l’appelaient Tot ou Tat, les Grecs Hermès et les Romains Mercure. Mais toute cette propagation serait partie d’Égypte.
Ainsi, les Gaulois initiés par Zalmoxis, disciple de Pythagore (lui-même instruit en Égypte), révéraient hautement Mercure dans leurs écoles orales de Druides, aux dires de Jules César lui-même.

Il n’y a qu’un Mercure, ou plutôt deux : l’un volatil, et l’autre fixé en sel par le soufre. Celui-là est connu dans tous les lieux et dans tous les temps par ceux qui ont reçu de le connaître. Néanmoins, les mots pour l’enseigner différant selon les circonstances, il est nécessaire, par souci de clarté, de se limiter. Nous avons donc choisi d’étudier ce qu’en disent les Latins.


Mercure, Jean Bologne, villa Médicis, Rome.